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Ce stage d'initiation à l'archéologie subaquatique se déroule sur un site fictif, placé entre 8 et 10 mètres de profondeurs.
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Ayant étudié le matin deux techniques de relevé, nous devions l'après-midi les mettre en pratique.
Premier briefing donc sur le pont du Scola Maris, le bateau
de SEAS.Pendant le trajet, Arnaud a défini les palanquées, et sur quelles parties du site elles devaient travailler: une sur chaque épave et une dernière sur la zone contenant les amphores
et les grilles à dessin. Il nous a ensuite laissé nous organiser pour les détails de la plongée: l'ordre des mesures, le rôle de chaque plongeur... Nous avons ensuite préparé notre équipement.
Puis mise à l'eau, chacun à sa manière préférée, et découverte des lieux. Il était convenu que cette première plongée serait sans doute moins efficace que les suivantes: désorientation
sur le site, quelques difficultés à la stabilisation à cause de la faible profondeur et du temps écoulé depuis nos dernières plongées. Mais à grand renfort de signes et de bousoles, nous nous sommes mis au travail.
Suivant l'ordre des opérations défini lors du briefing, nous avons tout d'abord mesuré la longueur de la ligne de base, puis relevé la position des points significatifs de quelques amphores
et d'une grille à dessin par rapport à cette ligne. Entre deux mesures: prises de photos.
Nous sommes remontés au bout d'une quarantaine de minutes, la température de l'eau frisait les 25 degrés,
la visibilité avait été claire, aucun plongeur n'avait subi d'accident de décompression trop grave, nous sommes donc remonté à bord du Scola Maris, avons rangé notre matériel et avons rejoins le port
de Saint Florent.
Lors du retour, nous avons redessiné au clair le schéma de notre zone de travail, et retracé au propre les tableaux de mesure. Nous avions déjà assez de points pour dessiner quelques éléments
du site à l'échelle, mais pas encore assez pour esquisser les clous en perspectives des épaves...